Les cosmétiques bio sont de plus en plus prisés par les français

Les cosmétiques bio sont de plus en plus prisés par les français

Le monde des produits bio est en expansion permanente depuis maintenant une dizaine d’années. Qui sont les acheteurs de produits bio cosmétiques et alimentaires ? Pourquoi ces derniers sont passés au bio et quelles sont les spécificités de ce marché ?

Quelles sont les différentes raisons de passer au bio ?

Il existe diverses raisons pour lesquelles vous devez passer au bio.

  • Afin de se rassurer par rapport à sa santé, la qualité de sa peau et pour consommer des produits sains : environ 41 % des gens
  • Pour les valeurs : La sauvegarde de la nature, de la planète ainsi que le respect des producteurs : environ 26 % des personnes
  • Pour son bien-être ainsi que celui de sa famille : près de 21 % des consommateurs
  • Par peur des pesticides et des produits chimiques : environ 15 %

Ce passage au bio s’effectue de façon durable pour tous les consommateurs. Les mots les plus répandus lors des questions ouvertes sur l’acquisition des produits bio sont les : fierté, soulagement, intérêt ainsi que plaisir.
La consommation de produit bio est vue de façon majoritaire tel un acte « sérieux », alimenté par des envies de sécurité, de sens et de cohérence. Cette consommation reste grandement basée sur la confiance offerte à la filière et nécessite un haut niveau d’exigence.

Comment se caractérise la première expérience bio ?

Le déclencheur d’achat majeur est une prise de conscience concernant plus de la moitié des acheteurs : impact écologique, soucis de santé ou encore problèmes sanitaires. La plupart du temps, la principale raison d’entrée dans le milieu du bio est l’alimentation acquise en majorité en supermarché (environ 60 %).
Par la suite, le consommateur passera à des produits changés et/ou à la cosmétique bio.
Ces derniers de temps, de grands efforts d’innovation et de communication ont été effectués par de nombreuses entreprises du bio (58 % de moins de cinq ans dans le domaine alimentaire et 70 % des achats en cosmétique il y a moins de cinq ans).

Les cosmétiques bio : un marché en pleine expansion

Selon une étude IFOP, environ six françaises sur dix (soit 58%) reconnaissent avoir acquis des produits cosmétiques ou d’hygiène conçus avec des ingrédients bio lors de l’année passée. Un chiffre qui est en nette hausse par rapport aux années écoulées. Toujours selon cette étude, près de trois quarts des femmes interrogées (72%) disent avoir utilisé produit cosmétique bio.

Cette même étude conclut sur des disparités en fonction de l’âge des répondantes, mais de manière globale la totalité des tranches sont concernées par l’usage de produits cosmétiques bio ou naturels.
Les plus jeunes (18 à 24 ans) et la tranche 50-64 ans, sont les plus nombreux à avoir déjà utilisé des cosmétiques bio ou naturels 60% des 25-34 ans sont des utilisateurs de cosmétiques bio.

Les françaises utilisent de plus en plus de soins beauté bio ou naturels désireuses de prendre soin de leur santé et de leur corps mais également pour l’efficacité de ces produits qui protègent l’environnement et le bien-être animal.
Notons qu’une grande majorité des femmes considère que le tarif reste un grand frein à l’usage de ces produits.

Le bambou, un Anti Ride Naturel

Le bambou, un Anti Ride Naturel

En cosmétique, les feuilles de bambou ont une fonction essentielle: grâce à un agent
actif qui a des propriétés incroyables pour la peau:

  • Hydratantes,
  • Détoxifiantes
  • Drainantes
  • Revitalisantes
  • Purifiantes
  • Anti inflammatoires

Cet agent actif  améliore la synthèse du collagène et ralentit le vieillissement de notre peau, il prévient l’apparition des rides unifie le teint.
Voilà pourquoi on retrouve du bambou dans les crèmes de jour.

Histoire des cosmétiques

Histoire des cosmétiques

Le terme cosmétique vient du grec ancien κόσμος, kosmos « parement, ornement , ce qui ordonne le monde».
L’idée d’aider ou de parfaire ce que la nature offrait à la naissance remonte pour certains à 5000 ans avant Jésus Christ…
Les Égyptiens de l’antiquité font partie des premiers utilisateurs de baumes, huiles, onguents.
Ces premiers soins avaient une vocation sacrée,médicinale et compte tenu des résultats, ces traitements devinrent des bienfaits esthétiques.

Cléopatre et le lait d’anesse…La reine d’Egypte était une visionnaire, le lait d’ânesse contient des acides anti-oxydants, des agents adoucissants et anti-vieillissement… Certains disent qu’elle s’appliquait sur le visage, des tranches de veau … Et qu’elle camouflait ses cheveux sous des perruques pour se préserver des poux
Mais bon, l’histoire qui nous intéresse est celle qui prouve que les femmes depuis la nuit des temps ont cherché le moyen de se rendre belles et jeunes.

Les premiers maquillages avaient pour but de cacher une malformation, une blessure de guerre, réparer les accidents de la vie et donner au défunt une dernière beauté avant son départ vers l’au delà. Des fouilles archéologiques ont mis à jour des tombes contenant des nécessaires de beauté: pots à onguents, huiles et du khôl utilisé par les deux sexes et par toutes les classes sociales.

Côté Grec, les courtisanes seules avaient droit au maquillage mais les femmes copièrent assez rapidement cette pratique qui manifestement avait du bon en ramenant leur mari à la maison. Pratique qui s’étendra sur toute l’Europe. Rouge aux lèvres, noir aux yeux et peau blanchie à la céruse ( interdit de nos jours car trop dangereux), symbole d’une pureté que l’on veut afficher.

Le XVI ème siècle est poudré, les visages blancs, limite effrayants. Les femmes dormaient fardées pour être plus présentables au réveil et se rajoutaient une couche de poudre pour cacher les boutons apparus dans la nuit faute de démaquillage.

Une spirale infernale, qui verra l’arrivée au XVII ème siècle, des « mouches » grains de beauté dessinés pour dissimuler les boutons…
Un siècle plus tard, le rouge s’installe sur les joues. On le fait plus discret sur les lèvres, ne voulant pas attirer le regard sur des dents bien abîmées et sur des sourires édentés.

La seconde moitié du XIXème siècle et le XXème siècle voient apparaître l’industrialisation des cosmétiques qui sont vendus dans de grands magasins. On n’essaie plus de ressembler à toutes les autres, bien au contraire on adapte les soins et le maquillage selon le type de peau, la forme du visage, la couleur des yeux. Les instituts de beauté fleurissent. Les cosmétiques deviennent soin.

La Beauté autour du monde

La Beauté autour du monde

La tribu Maasaï arbore fièrement les lobes des oreilles allongés ainsi que les têtes rasées comme un élément de séduction indispensable pour une femme.


Le pays des femmes girafes, ou Padaungs est la Birmanie. La première spirale portée par ces femmes est posée à l’âge de cinq ans. Tous les deux ou trois ans la spirale est remplacée, jusqu’à atteindre une dimension maximale de 40


La scarification sociale a une origine ancienne, on la trouve couramment pratiquée en Afrique (particulièrement en Afrique de l’Ouest) où elle a remplacé le tatouage qui se distingue mal sur
les peaux sombres. La scarification sociale revêt une signification particulière, rituel de
passage à l’âge adulte ou appartenance à un groupe restreint.
(source : Wikipedia).


Les hommes de la tribu Wodaabe (Niger) se maquillent pour plaire aux femmes…les plus beaux
seront choisis et deviendront des époux chanceux… Source: Onedio